Supprimer 100 règles qui pénalisent le plus les entreprises.
« Cent règles supprimées dès le lendemain de l'élection. »
Depuis 2000, le volume des lois et règlements a doublé, au rythme de 33 000 mots supplémentaires chaque mois. Le stock dépasse désormais 48 millions de mots. Ce handicap coûte entre 3 et 4 points de PIB, sans gain démontré ni en efficacité ni en protection. C'est un impôt caché : il pèse lourd et ne rapporte rien.
Supprimer ou recentrer strictement, dès le lendemain de l'élection, les cent règles qui pénalisent le plus la production. Deux exemples : le seuil de 50 salariés sera relevé à 100 pour toutes les obligations, et le principe de précaution sera remplacé par un principe de responsabilité, par une révision constitutionnelle soumise au référendum. Toutes les autres relèveront de l'ordonnance.
Aucun coût pour les finances publiques : la mesure ne coûte pas, elle rapporte. Une loi d'habilitation votée dès l'été 2027 permettra de procéder par ordonnances, seule voie compatible avec l'engagement d'agir dès le lendemain de l'élection. Les excès relevant du pouvoir réglementaire seront corrigés directement, par la révision des circulaires et des doctrines administratives.
Voici dix des cent règles concernées :
- Seuil de 50 salariés relevé à 100 pour toutes les obligations
- Obligation de sécurité de résultat transformée en obligation de moyens
- Seuil du CSE relevé à 50 salariés, sauf accord d'entreprise
- BDESE supprimée en dessous de 250 salariés
- Application de toute nouvelle norme automobile aux seuls modèles nouveaux
- Moratoire sur les interdictions AGEC allant au-delà du droit européen
- Seuils ICPE alignés sur l'Europe
- Suppression des PTGE et reconnaissance des retenues d'eau agricoles comme d'intérêt général majeur
- Déjudiciarisation de la vie des affaires, l'erreur non intentionnelle cessant d'être une faute
- Principe de précaution remplacé par un principe de responsabilité
La liste complète figure dans la note technique.
Ces cent règles ne sont que la première vague. Elles ouvriront une cure de désintoxication bureaucratique conduite avec méthode et dans la durée : dans chaque département, un désherbage systématique partant du terrain supprimera les règles inutiles, redondantes ou disproportionnées.
En lien étroit avec les collectivités, les organisations représentatives des entreprises et les fédérations professionnelles, ce travail vérifiera qu'aucune ne procède d'une sur-transposition du droit européen ni d'une exigence disproportionnée au regard de son objectif.
Ce chantier ne réussira qu'avec ceux qui subissent la norme au quotidien. Chefs d'entreprise, artisans, agriculteurs, professionnels de santé : la campagne recueille dès aujourd'hui les règles qui empêchent de produire, d'embaucher ou d'investir, et ces signalements nourrissent en continu la liste des cent.