Parce que le pays est à un point de bascule : le décrochage du travail, l'insécurité banalisée et l'effacement de l'autorité ne sont pas des fatalités, ce sont des choix politiques qui peuvent être défaits. 2027 est la dernière fenêtre pour redresser sans rupture brutale. Le projet est prêt, chiffré, et chaque mesure indique qui paie.
Questions fréquentes.
Les questions difficiles, et la réponse du candidat. 60 questions à ce jour.
Chaque mesure du programme comporte une ligne de financement explicite : revue générale des dépenses, suppression d'agences redondantes, lutte contre les fraudes, redéploiements. Le projet ne prévoit aucune hausse d'impôt sur le travail : il prévoit l'inverse. Le chiffrage consolidé figure dans le livret PDF, source faisant foi.
Parce que la méthode change : des lois cadres votées dès la première année, un référendum pour verrouiller ce que les blocages institutionnels empêchent, et des mandats d'exécution publics : chaque ministre rend compte chaque trimestre de l'application des mesures, mesure par mesure, ref par ref.
Le projet distingue ce qui se négocie (prix de l'électricité, clauses miroirs, préférence européenne) de ce qui se décide souverainement (révision constitutionnelle sur les sujets régaliens). L'Europe n'est pas un alibi : c'est un levier quand elle protège, une ligne rouge quand elle empêche de protéger.
Une école qui transmet : la moitié du temps du primaire consacrée au français et aux mathématiques, l'autorité du maître rétablie et soutenue par sa hiérarchie, l'uniforme généralisé au collège, et une voie professionnelle enfin traitée comme une voie d'excellence avec les entreprises.
Trois actes immédiats : convocation du Parlement sur la loi cadre sécurité, lancement du référendum sur la maîtrise de l'immigration, et engagement du premier budget : baisse des charges sur le travail et relance des six EPR2. Première mesure, premier jour.
La priorité, c'est que le travail paie davantage : désocialisation et défiscalisation des heures supplémentaires, baisse des charges qui pèsent sur les salaires, allègement de la fiscalité des successions pour les classes moyennes. Le pouvoir d'achat ne se décrète pas par la dépense publique : il se rend en laissant plus à ceux qui travaillent.
Reprendre le contrôle : quotas migratoires votés chaque année par le Parlement, conditions durcies pour l'accès aux prestations sociales, exécution effective des mesures d'éloignement. Les sujets qui se heurtent aux blocages juridiques seront soumis au référendum, pour redonner la parole aux Français sur ce qui les concerne directement.
Aucun territoire ne doit rester sans médecin. Le projet mise sur la régulation de l'installation là où l'offre manque, la revalorisation des carrières hospitalières et le soutien aux maisons de santé pluriprofessionnelles. La proximité du soin est une exigence républicaine, pas une variable d'ajustement budgétaire.
La souveraineté énergétique passe d'abord par le nucléaire : relance des six EPR2, prolongation du parc existant, investissement dans les petits réacteurs modulaires. Les renouvelables complètent le mix quand ils sont pilotables et acceptés localement. L'objectif reste une électricité décarbonée, abondante et à un prix maîtrisé pour les ménages comme pour l'industrie.
Libérer plutôt que subventionner : baisse des charges sur la première embauche, choc de simplification des normes, délais de paiement enfin respectés, transmission d'entreprise facilitée. Les PME et les artisans sont le premier employeur de France : le projet lève ce qui les empêche d'embaucher et d'investir.
Chaque mesure porte une référence (ref) et un engagement daté. Les ministres rendent compte chaque trimestre de l'avancement, mesure par mesure, publiquement. Cette application vous permet de suivre le projet dans le détail, de poser vos questions et de participer aux consultations : la transparence n'est pas un slogan, c'est la méthode.