Qui est
Bruno Retailleau ?
« Je veux défendre les honnêtes gens. »
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Pourquoi je suis candidat.
Je suis né en Vendée, sur une terre qui n'a jamais séparé l'amour de la France du sens du devoir. J'y ai appris que rien de ce qui compte ne nous appartient vraiment : on le reçoit, on le garde, on le transmet. C'est là que j'ai contracté, très jeune, une dette envers mon pays. Trente années de vie publique n'ont pas suffi à la rembourser.
Si je m'adresse à vous, c'est parce que la France est à l'un de ces moments où tout peut basculer, dans un sens comme dans l'autre. Et parce que le choix nous appartient encore.
Le sens de ma candidature
Depuis trop longtemps, on vous explique que rien n'est possible. Que les déficits sont une fatalité, l'insécurité un sentiment, l'immigration incontrôlée un phénomène qui nous dépasse, le déclassement le prix du monde moderne. On vous demande de vous habituer.
Je refuse de m'habituer.
Et je sais ce que vous vivez. Un salaire qui, malgré le travail et les efforts, ne tient plus jusqu'à la fin du mois. Des mois d'attente pour obtenir un rendez-vous médical. Un logement devenu hors de portée des jeunes qui travaillent. L'inquiétude pour vos enfants, à l'école comme dans la rue. Le sentiment, parfois, de devenir étranger dans son propre pays. Rien de tout cela n'est un détail, c'est le visage quotidien de l'impuissance publique. Derrière chacune de ces épreuves, il y a un État qui a cessé de protéger les siens.
J'ai vu l'État de l'intérieur. En tant que ministre, j'ai mesuré chaque jour ce que peut la volonté, et tout ce qui la bride.
L'impuissance publique n'est pas une malédiction française. Elle a été construite, pièce par pièce, par quarante ans de renoncements.
Voilà le sens de ma candidature : rendre aux Français le pouvoir de décider et à la France le droit de se projeter vers l'avenir. Par le référendum, je vous soumettrai directement les grands choix qu'on vous confisque depuis trop longtemps. En démocratie, on ne gouverne pas contre le peuple. On gouverne par lui.
Reconstruire
La prospérité, parce que c'est le travail qui crée la richesse, qu'il doit toujours payer plus que l'assistanat, et que chacun doit pouvoir vivre dignement de ses efforts. L'ordre, parce qu'il est la première des libertés, et d'abord celle des plus modestes. La fierté, parce que rien n'arrête un peuple fier, et que la France a tant à donner encore, à tous, pourvu qu'on la transmette sans honte ni renoncement.
Transmettre
Envers la France, je suis un débiteur insolvable. Elle m'a tout donné ; je ne pourrai jamais lui rendre ce que je lui dois. Mais je peux essayer, et y consacrer mes forces.
Chaque génération reçoit ce pays en dépôt. Le défi de la nôtre, mon défi, sera de remettre à nos enfants une France plus fière, plus sûre, plus prospère que celle d'aujourd'hui. Je ne vous promets pas que ce sera facile. Je vous promets que c'est possible, et que je m'y donnerai tout entier.
Bruno Retailleau.