Famille.
« 240 euros par mois et par enfant, dès le premier, sans condition de ressources. Doublé pour le 3ème enfant !. »
Les mesures.
8 mesuresEn 2025, pour la première fois depuis 1945, les décès ont dépassé les naissances en France. La démographie n'est pas un sujet parmi d'autres : c'est le socle de tout le reste, des retraites à la croissance. Et pourtant le désir d'enfant reste intact, les Français souhaitant en moyenne 2,3 enfants quand ils n'en ont que 1,56. Le problème n'est pas l'envie, c'est l'absence de conditions favorables. En quinze ans, la politique familiale a été transformée en politique sociale, et ce sont les classes moyennes, celles qui ont la natalité la plus faible, qui reçoivent le moins. Entre 1994 et 2010, la France avait su inverser la tendance. Elle le peut de nouveau. Nous rendrons à la politique familiale ce qui en faisait la force : l'universalité, l'équité, et la liberté laissée aux parents.
Vos avis.
Consultation en coursLa FAQ.
6 questionsAujourd'hui, certaines familles ne reçoivent aucune aide tandis que d'autres perçoivent plus de 600 euros par mois et par enfant : c'est injuste et incompréhensible. Je propose de fusionner ces dispositifs en un Revenu familial de 240 euros versé chaque mois à tous les parents, dès le premier enfant jusqu'à 18 ans. C'est plus clair, plus équitable, et cela fonctionne à budget constant puisque les 12 dispositifs supprimés représentent 41 milliards d'euros pour un coût de 40,3 milliards. Les gains de gestion économisés seront importants.
Mesure citéeConstruire plus vite, avec les maires
Le Revenu familial s'intégrera au prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu : chaque mois, 240 euros par enfant mineur seront automatiquement déduits de l'impôt prélevé sur le salaire ou les autres revenus déclarés. Si les parents ne sont pas imposables, la DGFiP leur versera directement le montant sur leur compte. C'est automatique, simple, et sans démarche administrative.
Mesure citéeConstruire plus vite, avec les maires
Le Revenu familial sera versé à tous les parents ayant des enfants mineurs à charge, à condition de résider régulièrement en France et d'exercer une activité professionnelle depuis au moins cinq ans. Je conserverai les aides spécifiques pour les enfants de 0 à 3 ans, les parents seuls, le logement et le handicap. Le versement pourra être suspendu temporairement par décision de justice en cas de défaillance éducative.
Mesure citéeConstruire plus vite, avec les maires
La France traverse une rupture démographique : le nombre d'enfants par femme est tombé à 1,56, bien en dessous du seuil de renouvellement des générations. Pourtant, les Français aspirent en moyenne à 2,3 enfants par famille : le problème n'est pas le manque d'envie, mais l'absence de conditions favorables. Je veux rendre explicite et compréhensible le soutien aux familles nombreuses en doublant le Revenu familial pour le troisième enfant, soit 480 euros au lieu de 240.
Mesure citéeInciter financièrement les communes
Je propose d'étendre le congé de naissance jusqu'aux six mois de l'enfant, ouvert à l'un ou l'autre parent, selon leur choix, et facultatif. Le parent qui y recourt serait indemnisé à 70 % de sa rémunération antérieure, conserverait son contrat de travail et retrouverait son poste à son retour. C'est aux parents, non à l'État, de décider ce qui leur convient le mieux entre famille et emploi.
Mesure citéeRendre les intérêts d'emprunt déductibles pour les familles
Je vais simplifier les normes pour ouvrir des crèches plus vite, notamment en alignant le régime des micro-crèches sur celui des maisons d'assistantes maternelles et en permettant à la PMI d'autoriser une micro-crèche en entreprise en moins de six mois. J'encouragerai aussi les entreprises à financer des solutions de garde en supprimant le plafond du crédit d'impôt famille et en relevant le plafond d'exonération de la participation de l'employeur. Les objectifs de qualité et de sécurité resteront fixés par les pouvoirs publics.
Mesure citéeLever les interdictions de louer liées au DPE