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Passer d'un État de méfiance à un État de confiance.

Thème 04 · Entreprises. Nos entreprises étouffent : 48 millions de mots de règles et les impôts de production les plus lourds d'Europe, payés avant même d'avoir gagné un euro. Le résultat se voit, un million d'emplois industriels perdus en quarante ans et le pire déficit commercial des grandes économies européennes. Rien de tout cela n'est une fatalité. Nous libérerons ceux qui produisent.
« La bonne foi du chef d'entreprise sera reconnue.. »
Le contexte.

Depuis trop longtemps, l'État traite les chefs d'entreprise comme des suspects. La règle, le contrôle a priori et la menace contentieuse se sont imposés comme mode de gouvernement, en raison des fautes d'une minorité. Pour quelques comportements frauduleux, la grande majorité des entrepreneurs de bonne foi est pénalisée, confrontée à des contrôles excessifs et à une insécurité juridique permanente.

L'engagement.

L'erreur non intentionnelle ne constituera plus une faute, sauf pour un socle de règles strictement limité : seule l'intention frauduleuse justifiera la sanction. Les contrôles seront concentrés sur la fraude, les erreurs non intentionnelles donnant lieu à des procédures de régularisation rapides et proportionnées. La charge de la preuve reposera sur les administrations et non plus sur les entreprises, et la responsabilité personnelle des dirigeants sera limitée aux fautes caractérisées. La formation des contrôleurs sera revue pour diffuser une culture de proportionnalité.

Il ne revient pas à l'État de se poser en autorité magnanime, accordant discrétionnairement un prétendu « droit à l'erreur ». L'action publique n'a pas à juger avec bienveillance, mais à qualifier juridiquement les comportements. La relation entre l'État et les entreprises sera déjudiciarisée et reposera sur une doctrine claire et opposable à l'ensemble des administrations.

Les administrations de contrôle doivent changer de logique : accompagner avant de sanctionner. L'inspection du travail, par exemple, doit conseiller en amont et proposer des aménagements de sécurité, plutôt que constater et sanctionner après coup.

Le projet « Entreprises ».

Le projetEntreprises
État de confiance
Passer d'un État de méfiance à un État de confiance.
Le projetEntreprises
Les 50 règles
Supprimer 100 règles qui pénalisent le plus les entreprises.
Le projetEntreprises
Code du travail
Refonder le code du travail sur 50 principes, rendre le reste à la négociation collective.
Le projetEntreprises
Fabrique des normes
Limiter le coût des nouvelles règles pour les entreprises.
Le projetEntreprises
Capital productif
Libérer et faciliter la transmission des entreprises.
Le projetEntreprises
Prélèvements obligatoires
Réduire de 60 % le handicap fiscal de nos entreprises.
Le projetEntreprises
"Orientation" "Lycées professionnelles" "Education nationale"
Confier la voie professionnelle aux régions et aux branches.
Le projetEntreprises
Formation & apprentissage
Recentrer l'apprentissage sur les secteurs et les niveaux qui en ont le plus besoin.
Le projetEntreprises
Débouchés
Restaurer le **pré-apprentissage**, ne laisser aucun jeune hors radar.
Le projetEntreprises
"Apprentissage"
Financer l'apprentissage sur ses résultats.
Le projetEntreprises
Électricité industrielle
Stabiliser et réduire le prix de l'électricité pour l'industrie.
Le projetEntreprises
Concurrence équitable
Contrôler davantage les importations et exiger la réciprocité.
Le projetEntreprises
Recherche & innovation
Concentrer la recherche sur 7 priorités industrielles.
Le projetEntreprises
"Industrie" "Recherche"
Ne plus financer la recherche sans débouché industriel.
Le projetEntreprises
Outil de production
Créer un Fonds France Production pour moderniser nos usines.
Le projetEntreprises
"Réindustrialisation" "Ecologie" "Friches"
Reconquérir les friches industrielles.
Le projetEntreprises
Épargne des Français
Financer nos entreprises avec l'épargne.