Stabiliser et réduire le prix de l'électricité pour l'industrie.
« Jusqu'à 10 % de baisse du prix de l'électricité pour l'industrie.. »
La compétitivité industrielle dépend d'un accès durable à une électricité abondante, pilotable et à prix maîtrisé. Le prix de l'électricité a doublé depuis 2009, tandis que la consommation reculait de 514 TWh en 2010 à 446 TWh en 2025, revenant au niveau de l'an 2000. La fin de l'ARENH, intervenue le 31 décembre 2025, expose désormais l'industrie aux marchés de court terme.
Substituer au Versement Nucléaire Universel un dispositif contractuel de long terme inspiré d'Exeltium, conclu entre EDF et les fournisseurs alternatifs volontaires, sécurisant sur quinze ans jusqu'à 30 TWh annuels d'électricité nucléaire à un prix indexé sur les coûts réels du parc rénové. Exiger en parallèle une performance accrue du parc existant, avec une production portée vers 400 TWh, et briser la spirale haussière du tarif d'acheminement.
L'objectif est une baisse pouvant atteindre 10 % du prix moyen de fourniture pour l'industrie, et une baisse du tarif d'acheminement de 5 à 10 % à moyen terme, obtenue par une discipline budgétaire renforcée imposée aux gestionnaires de réseaux. Le contrat prévoit une contribution initiale dépendant des volumes souscrits.
Ce mécanisme réduira l'exposition aux marchés volatils et ancrera de nouveau le prix de l'électricité industrielle sur les fondamentaux du nucléaire français. L'autorité de régulation veillera à la bonne répercussion de ces conditions auprès des clients industriels.
Cette trajectoire suppose un pilotage rigoureux du système électrique : fin des soutiens publics aux nouvelles capacités solaires et éoliennes, report des projets déjà autorisés lorsque la surcapacité l'exige, fin des investissements de réseau non prioritaires, en particulier ceux liés au raccordement de capacités intermittentes. Toute évolution européenne conduisant à diluer l'avantage électrique de la France sera refusée.