Rendre 500 euros par an à tous les salariés.
« 500 euros nets de plus par an pour tous les salariés, tout de suite. »
Notre modèle social repose excessivement sur le travail. Les cotisations sont légitimes pour couvrir le chômage, les accidents du travail ou la retraite. Mais leur extension à des dépenses de solidarité nationale, santé, politique familiale, transports, logement social, a brouillé leur finalité. Une part croissante du coût du travail finance des dépenses qui bénéficient à tous, au détriment du salaire net et de la compétitivité.
Baisser les cotisations de 30 milliards d'euros par an. La moitié revient directement aux salariés, soit environ 500 euros nets par an au salaire médian, sans qu'ils aient rien à changer à leur organisation. L'autre moitié revient aux entreprises, en baisse durable du coût du travail dès la première heure travaillée, pour restaurer leur compétitivité.**.
Réforme de l'assurance chômage, 12,5 à 15,7 milliards. Compte social unique et lutte contre la fraude, 10 milliards. Hausse mécanique des recettes d'impôt sur les sociétés, 4 milliards. Revenu d'incitation à l'activité, 2 milliards. Au total, entre 28,5 et 31,7 milliards d'euros par an.
C'est le principe qui tient tout le projet : les efforts demandés n'ont de sens que s'ils reviennent à ceux qui font vivre l'économie par leur travail. Nous ne demandons pas aux Français de se serrer la ceinture pour financer de nouvelles dépenses publiques. Nous corrigeons des dérives qui éloignent du travail, et nous rendons intégralement ce que ces corrections dégagent.
Concrètement : Pour un salarié au salaire médian, ces 500 euros sont acquis sans travailler une minute de plus. Le net augmente parce que le prélèvement baisse. Ils viennent s'ajouter aux 3 000 euros que peut aller chercher celui qui choisit de travailler au-delà du seuil. Au total, 3 500 euros nets de plus par an, plus d'un treizième mois et presque un quatorzième.
Pour les entreprises, la baisse porte dès la première heure et non sur les seules heures supplémentaires. Combinée à l'exonération au-delà du seuil "Zéro cotisation", elle représente 25 milliards d'euros de compétitivité additionnels.